octobre 23, 2017

Test publication blog

Test du 23/10/2017

octobre 28, 2015

Test d'image...

Voilà une image pour tester...

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novembre 22, 2013

Après l’effort… le réconfort !

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S’il vous plaît de découvrir la splendeur des lacs de Nouvelle-Zélande, rien de tel que de prendre un petit peu de hauteur pour en contempler les étendues. Partant de ce constat, nous nous sommes lancés à l’assaut du Mount Isthmus, colline à l’aspect débonnaire qui sépare les lacs Wanaka et Hawea. Mais l’habit de verdure et de prairies moutonnantes dont se pare le Mount Isthmus ne fait définitivement pas le moine.

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Pour votre gouverne géographique, le lac Hawea étend ses eaux bleues 348 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le Mont Isthmus, lui, fait pousser ses dernières touffes d’herbe à 1386 mètres d’altitude. Nous sommes donc partis pour un bon 1000m de dénivelé sous ce que certains esprits chagrins pourraient facilement qualifier de cagnard, mais, dans un esprit de tourisme positif, nous nous contenterons dans un premier temps de nous réjouir de ce soleil radieux.

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Pour les fidèles lecteurs de ce blog, je qualifierais les lacets du chemin qui monte au sommet de « semi-brésiliens ». Après une petite demi-heure de balade facile, nous attaquons les pentes principales, et le chemin prend alors une pente à faire pâlir le gosier du capitaine Haddock. Non content de nous faire suer sang et eau, le bougre s’échine à ne se révéler que par bribes propices au découragement. Alors que, le sommet d’une portion atteint et ne voyant pas la suivante, nous pensons fort logiquement que la pente va s’adoucir, il n’en est rien. Seuls de petits ressauts autorisent la pente presque linéaire à se soustraire à nos regards embués de sueur. Le cuistre va jusqu’à nous proposer une bavante finale donnant accès à un petit col auquel il nous faut, comble du vice, descendre par une pente abrupte avant de pouvoir reprendre l’ascension vers le sommet proprement dit.

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Là, les forces de Jo l’abandonnent. Ses quadriceps rendent les armes et nous décidons que la vue d’ici est déjà vraiment pas mal. Nous savourons une pomme, puis le snickers qui devait être celui du sommet. C’est là que le miracle de la glycémie se produit et, armés de nouvelles forces, nous décidons de ne pas nous laisser défaire par une vulgaire colline herbeuse. Vingt minutes plus tard, nous foulons, ravis, la croupe sommitale. Malheureusement, la descente s’opérant par le même chemin que la montée, celle-ci sera un long calvaire pour muscles endoloris ponctué de quelques jurons sonores sur les pentes finales.

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Au final, nous avons profité d’un temps splendide et de vues magnifiques, mais nous pouvons sans honte marquer notre accord plein et entier avec le qualificatif proposé pour la balade sur le prospectus de l’office du tourisme : Hard.

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Là-dessus, on s’est offert un super resto en terrasse avec vue sur le lac, super pièce de bidoche et dessert de la mort ! Après l’effort…

Le lendemain, courbaturés comme après le tournoi de ping-pong de l’hospice, nous décidons de tenter une autre approche pour contempler les paysages depuis les hauteurs : le parapente ! Ni Jo ni moi n’avons jamais volé avec autre chose que des avions de ligne, et voilà l’occasion rêvée de jouer les fils d’Icare avec vue sur les montagnes.

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Nous avons rendez-vous au pied des pentes du Treble Cone Ski Area avec Richard, Rob et Nick pour un vol en tandem. Je vole avec Rob, et part le premier avec Rob. Il est hollandais, parle français et est plutôt du genre efficace. « Je t’accroche ce mousqueton ici, et cet autre là » - « Quand je le dirai, tu vas courir dans la pente. Ça va résister, tu continues à pousser et à courir jusqu’à ce qu’on décolle ». « OK ? ». « OK ». « GO ! »

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Et c’est parti, nous profitons d’une brise de face tout à fait parfaite, et en trois ou quatre pas, nous sommes en l’air. Wouhououououououou !

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Au départ, il y a simplement l’émerveillement d’être là, suspendu en l’air à regarder la montagne s’éloigner entre mes genoux. Nous faisons quelques tours lents pour saluer Jo et les autres, qui entament leur préparation sur l’aire de décollage, puis nous longeons les pentes abruptes vers les chutes d’eau qui s’en déversent. Là, c’est carrément le panard. Les crêtes se révèlent par le haut, puis nous en survolons la base. Il fait splendide et les rochers créent des courants thermiques qui nous ramènent en haut. On passe alors de la magie du vol calme aux sensations fortes. En toute logique, pour bien profiter du courant ascendant, il faut rester dedans. Et comme ce sont les rochers chauffés par le soleil qui font monter la masse d’air, il faut décrire de petits cercles concentriques au ras de la paroi. Et ça, ça fait des guilis tout partout dans le bidou. En fait, on attend Jo qui depuis, s’est élancée avec Richard. Ils viennent nous rejoindre et nous volons brièvement de concert avant que Rob ne mette le cap sur la petite zone herbeuse jouxtant le parking pour un atterrissage sur le cul tout en douceur.

Malheureusement, Jo se pose en même temps que nous, et Richard ne lui permet pas de profiter elle aussi des courants thermiques pour s’offrir un petit tour de manège supplémentaire. Ça restera la seule ombre au tableau sur cette expérience grandiose. Ça donne vraiment envie de s’acheter un bout de nylon et d’aller se jeter dans le vide !

Après la contemplation par le haut, nous avons encore été nous jeter une ou deux fois dans les eaux cristallines (mais un peu fraîches) du lac avant de décréter que nous avions bien profité des largesses de la région et que nous pouvions lever le camp. Direction la côte ouest.

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D’après les dires des quelques explorateurs croisés sur notre route, la côte ouest est l’empire véritable. La forteresse inexpugnable du dieu Sandfly. C’est donc avec une extrême circonspection que nous l’abordons, armés de notre nouveau répulsif réputé miraculeux. On a un peu peur que notre peau fonde à son contact, mais tout compte fait, il est préférable de mourir dans un bain d’acide que de finir écorché vif sous ses propres ongles. 

Wanaka – Haast – Dodo plein de sandflies – Fox Glacier – Franz-Jozef Glacier – Hokitika – Arthur’s Pass – Castle Hill Village – Springfield – Christchurch. 26h après être partis de Lake Wanaka, nous avons avalé du bitume comme jamais et sommes de retour sur notre côte est chérie avec l’intime conviction que la côte ouest, c’est encore pire que ce qu’on pensait.

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Un bel endroit croisé en fin de journée juste après Haast...

En arrivant à Haast, nous pensons découvrir la mer, mais c’est une somptueuse cathédrale de verdure qui nous accueille. La route longe la côte dans une forêt inextricable entrecoupée de mangroves aux eaux saumâtres et croupies qui semblent abriter tous les suceurs de sang de la création. Ce n'est vraiment pas dénué de beauté, mais ce n'est vraiment pas très agréable...

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Sur des centaines de kilomètres, nous arpentons cette forêt entrecoupée de vilains bouts de campagne hâtivement défrichée où paissent quelques vaches. Quand la mer se dévoile, elle ne révèle que mieux son austérité. Des forêts entières semblent avoir traversé tous les océans du globe pour venir s’échouer sur ces longues plages battues par la houle et le vent. Il y a là du bois flotté pour tailler des couronnes à mille dynasties.

Pour ajouter au tableau, il ne fait franchement pas très beau de ce côté-ci de la Nouvelle-Zélande dès le lendemain, et nos essuie-glaces nous ramènent aux heures sombres de la fin de l’île du nord.

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Le jugement est bien entendu hâtif, partial, plein de mauvaise foi et de haine pour les insectes piquants. Ceci dit, nous laissons avec plaisir la description détaillée de cette partie du pays à d’autres voyageurs plus résistants que nous aux vicissitudes de la crise d’urticaire.

Nous recroisons le pays d’ouest en est via l’Arthur’s Pass, puis une longue et splendide succession de grandes vallées vierges aux lumières superbes et aux espaces immenses. Le coin donne envie de prendre une tente et un sac à dos pour aller se perdre très loin, mais nous ne sommes pas trop d’humeur d’ermite, et la baie d’Akaroa nous attend. Mais ça… c’est une autre histoire.

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Pause... photo !

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Castle Hill Rocks

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Trop de pollution lumineuse par ici...

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novembre 17, 2013

J’ai vu une grôsse bête…

 

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Kaikoura, en plus d’être la mecque de la langouste, et le paradis du phoque alangui, est un endroit bien particulier d’un point de vue tectonique. En effet, à quelques kilomètres à peine des côtes, le fond de la baignoire plonge subitement dans un canyon sous-marin subtilement nommé Kaikoura Canyon. Les monstres marins y pullulent donc allègrement, et comme tout bon touristes, nous avons embarqué sur un promène-couillons pour aller les observer.

À 7h45 (oui oui, du matin…), nous sommes donc à pied d’œuvre, prêts à embarquer sur un catamaran de course développant 12 millions de chevaux au bas mot, parés pour la chasse au cachalot. Une sympathique petite houle remue les eaux bleues et c’est dans d’authentiques fauteuils de cinéma que nous profitons du trajet vers les eaux profondes. Jusqu’ici, tout va bien.

C’est une fois sur place que les choses se corsent. On s’arrête, le capitaine sort son hydrophone et écoute les « clicks » qu’émettent les cétacés lorsqu’ils font usage de leur capacité d’écholocation, et pendant ce temps, les touristes s’accrochent au bastingage alors que le bateau est secoué par les vagues. Les sacs en papier fleurissent un peu partout et de charmants gargouillis accompagnent le processus. Pour être bien sûr que tout le monde soit malade, l’opération est répétée deux ou trois fois avant que nous parvenions à localiser la bête !

J’y croyais pas vraiment en montant à bord (surtout que, de l’aveu de l’organisation, les expéditions des sept  précédents jours avaient fait chou blanc), mais oui, nous avons vu un cachalot. Et de très près encore ! Big Nick – c’est son nom – paressait à la surface en émettant de temps en temps de puissantes et sonores respirations, accompagnées comme il se doit de leur geyser d’embruns. 

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Non... C'est pas ça...

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Après quelques rafales de photos, je décolle l’œil de mon appareil pour analyser ce qui se passe à ma gauche et qui m’intrigue. Une jeune femme un peu grassouillette et sanglée dans un anorak rose fluo tente désespérément de combiner trois opérations complexes en même temps. Une main tient l’appareil photo tandis que l’autre est tiraillée entre ses deux fonctions totalement antinomiques. D’une part, il lui faut maintenir l’équilibre général en agrippant fermement la barre en inox qui assure la survie du reste du corps, mais il faut tout à la fois conserver quelques doigts agiles pour maintenir ouvert le sac à vomi dans lequel elle dégobille avec entrain entre deux prises de vues. Vite reconcentré sur l’objet de la sortie en mer, je n’ai pas pu suivre la suite de la scène, mais n’ayant entendu aucune récrimination de la part des passagers sous le vent, je pense que ça s’est relativement bien passé.

Après une dizaine de minutes à se laisser observer gentiment, Big Nick repart en chasse et nous gratifie d’un petit soulèvement de nageoire caudale du plus bel effet.

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Personnellement, je suis partagé entre la déception et le soulagement. D’un côté, c’est tout de même assez exceptionnel de pouvoir observer de près un animal aussi gros et aussi rare (ils sont autant que les luxembourgeois, mais répartis dans à peu près tous les océans du globe…) et on aimerait donc que ça dure le plus longtemps possible. Mais d’un autre côté, alors que je me gausse des mésaventures vomitives des quidams qui m’entourent, j’ai moi-même les dents du fond qui baignent et c’est un soulagement de récupérer le rythme de la houle procuré par l’avancement du bateau. Note pour plus tard : ne pas s’offrir une journée de pêche en mer sur un bateau à l’arrêt ! Ceci dit, c'était une très belle expérience et on en a ramené de chouettes souvenirs et de chouettes photos

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De retour sur la terre ferme, nous nous octroyons une petite pause afin de remettre tous nos organes à la bonne place, puis mettons le cap sur Lake Tekapo.

Kaikoura restera parmi les très bons souvenirs de ce voyage. Coincée entre les montagnes enneigées du Kaikoura Range et le bleu turquoise des eaux du pacifique, cette petite ville nous a offert deux belles balades dans de superbes paysages, des phoques en veux-tu en voilà, un camping en bord de mer (pour la douche, l’électricité et le wi-fi) et deux nuits de « free-camping » seuls sur un petit promontoire avec vue sur l’océan et lumière du soir idéale pour notre shooting photo spécial mariage.

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Oui, il y a aussi des phoques moins cool... 

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En route donc pour le lac Tekapo, nettement plus au sud et à l’intérieur des terres. Nous arrivons en fin de journée après un bout de voyage relativement inintéressant. Sauf un truc très bizarre : on a vu un kangourou.  En optant pour la Nouvelle-Zélande plutôt que pour l'Australie, on avait un peu fait une croix sur l'idée d'en voir, mais quelle ne fût pas notre surprise d'en croiser un comme ça, paf, sur le bord de la route. Évidemment, on s'est arrêté, mais il n'a pas bougé. Le gaillard avait pas l'air franchement dans son assiette et il avait un peu des yeux de zombie... La rencontre en fût même un peu triste, puisque nous sommes partis avec la conviction qu'il ne faudrait pas longtemps à un quelconque véhicule pour le mettre en 2D sur l'asphalte. Triste Darwin...

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Comme annoncé, le lac Tekapo est d’une couleur exceptionnelle. Les sommets enneigés à l’arrière-plan ajoutent encore à l’effet  carte postale. Pas mal du tout…

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On approche...

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Le lendemain, nous nous lançons à l’assaut du Mount John, qui n’a de « mont » que le nom, puisqu’il s’agit de la colline jouxtant le lac et abritant également l’observatoire astronomique de l’université de Christchurch. C’est une magnifique balade de 3h (bouclée en deux… on n’a pas compris) avec des vues imprenables sur les eaux vert-turquoise et un peu laiteuses du lac et des rencontres cocasses avec des moutons tout pelés.

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Nous prenons ensuite la direction du Lake Alexandria tout proche, où on nous a annoncé la présence d’un camping « gratuit ». En fait, c’est une « wildlife reserve », et il y a le choix entre le camping à 20$ ou le camping gratuit n’importe où ailleurs. La subtilité réside dans le fait que pour camper n’importe où, il faut être « fully self-contained », c’est-à-dire avoir un campervan disposant d’un réservoir d’eaux usées et d’une toilette. Ça tombe bien, Raoul est propre ! Pour être tout à fait honnête, on n’a encore jamais utilisé la toilette chimique, qui prend la poussière dans un coffre sous notre matelas. Ça a l’air un peu dégueu, et comme le pays est jonché de crottes de mouton, on prend l’option du caca nature là où aucune toilette n’est disponible. L’essuie-glace arrière de Raoul s’orne alors d’un charmant sac plastique injustement nommé « sakakaka » alors qu’il ne contient que le papier de toilette. Le blogueur en voyage se doit d’être précis sur son mode de vie… (mais pas nécessairement en images).

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Petit plus qui n’a strictement rien à voir : le lac Tekapo est situé dans la « Mount Cook Dark Sky Reserve ». L’éclairage public y est donc réduit au strict minimum pour de splendides nuits étoilées. Malheureusement, la lune est pratiquement pleine pour l’instant, et l’observation de la voie lactée est donc réservée aux vrais astronomes qui se relèvent après son coucher. Comme celui-ci doit se produire vers 3-4h du matin, je prends l’option « reflets sur le lac et paysages nocturnes surexposés… Ce sera peut-être pour une prochaine fois.

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Au moment d’écrire ces lignes, nous avons continué notre route vers le lac Wanaka, autre splendeur de l’intérieur de l’île du sud. Mais le récit de nos aventures ici sera pour un prochain post !

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Á tout bientôt et comme toujours, si vous êtes arrivés jusqu’au bout de cet article, ça nous fera énormément plaisir que vous laissiez un petit commentaire qui nous donnera l’impression d’être lus et nous reconnectera avec nos amis du vieux continent, qui nous manquent parfois, même si c’est le pied d’écrire à l’ombre bienfaitrice d’un arbre de race inconnue…

novembre 15, 2013

On est tout de même en voyage de noces...

Alors la plage de Kaikoura fût l'occasion d'un photoshoot "spécial mariage" ;)

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Après l'effort : le réconfort ! Petit apéro et puis...

 

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Au dodo !

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Mille merci pour vos mille petits messages qui nous accompagnent au pays de Morphée...

Stan & Jo